Actualités
19 juin 2017
Flash marchés du 12 au 16 juin 2017
les créanciers de la Grèce ont accepté le déblocage d’une aide de 8,5 milliards d’euros. Cet accord permet le remboursement des titres arrivant à échéance début juillet. Environnement économique Zone euro : les créanciers de la Grèce ont accepté le déblocage d’une aide de 8,5 milliards d’euros. Cet accord permet le remboursement des titres arrivant à échéance début juillet. De plus, une extension des maturités de la dette grecque est envisagée, sous la forme d’un étalement des paiements allant jusqu’à 15 années supplémentaires. Rappelons que la dette grecque totalise plus de 320 milliards d’euros, soit près de 180 % du PIB du pays. Le FMI va participer à ce troisième plan d’aide, avec une enveloppe de 21 milliards d’euros de prêts. La contrepartie de ce déblocage réside dans une quatorzième réforme des retraites et des mesures d’austérité supplémentaires pour un montant de 5 milliards d’euros. Les négociations sur le « Brexit » débutent le 19 juin, avec un gouvernement du Royaume-Uni affaibli par le résultat des élections, les attentats et le drame de l’incendie d’une tour à Londres. États-Unis : la Banque centrale a augmenté d’un quart de point le taux des Fed funds qui se situe désormais entre 1 % et 1,25 %. Une hausse supplémentaire en 2017 reste envisageable, mais les observateurs ont surtout retenu que la Banque commencera cette année à réduire son bilan. Les prévisions de croissance ont été relevées à 2,2 % en 2017 (2,1 % précédemment), alors que celles de l’inflation ont été réduites à 1,7 %. Marchés financiers Taux : le rendement des emprunts d’État grecs ont chuté avec le succès des négociations. Les taux à 10 ans dans ce pays sont descendus de 30 points de base à 5,55 %. En Italie, l’échec du mouvement 5 étoiles aux municipales éloigne le risque d’une majorité populiste et a permis une détente des rendements des emprunts à 10 ans qui sont passés en dessous des 2 % à 1,94 %. De leur côté, les rendements allemands et français sont restés à peu près stables. Actions : les intervenants ont pris des profits cette semaine, entraînant un recul des indices CAC 40 et Euro Stoxx 50. Mais le mouvement reste d’une ampleur limitée, les investisseurs font preuve de prudence sur les autres classes d’actifs, en particulier l’obligataire. La poursuite de la baisse du prix du pétrole et le deuxième tour des législatives en France ont également freiné les initiatives.
15 juin 2017
Assurance vie : ce que les Français en attendent
Avec 54 millions de contrats et 37 millions de bénéficiaires, l’assurance vie est privilégiée par les Français. Mais pour quelles raisons ? Quelle serait leur réaction en cas de changement de son traitement fiscal ?
Qui sont ces Français qui détiennent un contrat d’assurance vie ? Et quelles sont leurs attentes dans ce domaine ? La Fédération française de l’assurance (FFA) a demandé à l’institut Ipsos d’interroger les Français pour mieux comprendre la relation qui les unit depuis plusieurs décennies à ce type de contrat fétiche.   L’assurance vie privilégiée par les Français Premier constat : avec 54 millions de contrats, 37 millions de bénéficiaires et un encours de 1 632 milliards d’euros [1], l’assurance vie est à l’évidence privilégiée par les Français. Contrairement à une idée reçue, toutes les classes d’âge sont concernées par ce type de contrat au traitement fiscal spécifique en cas de rachat ou de retrait(s) partiel(s) mais aussi en cas de dénouement (48 % des moins de 35 ans, 51 % des 35-59 ans et 62 % des 60 ans et plus). Il en va de même pour les catégories socioprofessionnelles : 48 % des artisans, commerçants et chefs d’entreprise, 61 % des cadres, 53 % des professions intermédiaires, 46 % des employés, 44 % des ouvriers et 61 % des retraités sont détenteurs d’un contrat d’assurance vie.  Un pluralisme des attentes Un contrat d’assurance vie qui permet, reconnaissent les personnes interrogées, de répondre à plusieurs objectifs. C’est, pour les plus jeunes détenteurs, la volonté d’aider leurs proches dans l’avenir (pour 55 % des moins de 35 ans) ; c’est ensuite, pour les tranches d’âge intermédiaires, la préparation de la retraite qui s’affiche comme la motivation prioritaire (pour 55 % des détenteurs de 35 à 59 ans) ; c’est enfin, pour les plus âgés, un moyen de faire face à une éventuelle perte d’autonomie (64 % des 60 ans et plus).   Un contrat de confiance sur le long terme L’assurance vie s’envisage sur le long terme. D’ailleurs, sa durée de détention moyenne est supérieure à 11 ans. D’où l’importance que ses détenteurs accordent à sa stabilité notamment fiscale. Comme l’explique Bernard Spitz, le président de la FFA, il s’agit pour les souscripteurs et généralement assurés « d’un véritable couteau suisse de l’épargne longue qui protège leur patrimoine des risques spéculatifs, et les accompagne, eux et leurs familles, tout au long de la vie ». Raison pour laquelle une large majorité de détenteurs s’avèrent hostiles aux réformes. Celle qui consisterait à aligner la fiscalité de l’assurance vie en cas de rachat ou de retrait(s) partiel(s) sur celle des autres produits d’épargne (« Flat tax ») est ainsi perçue comme une « mauvaise chose » par 77 % des personnes interrogées. Et selon la FFA, près de neuf détenteurs de contrats d’assurance vie de plus de 8 ans sur dix sont hostiles à l’abandon du lien entre la durée du contrat et sa fiscalité.  [1] Communiqué de presse de la Fédération française de l’assurance (FFA) du 30 mars 2017. Source : étude FFA-Ipsos menée auprès de 1 009 personnes constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, interrogées par Internet du 17 au 24 février 2017.
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